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2 février 2007 5 02 /02 /février /2007 16:18

Aujourd'hui à la conférence de Paris, Monsieur CHIRAC appelle à une révolution pour sauver la planète. Il a appelé à " une révolution des consciences, de l'économie et de l'action politique pour sauver la planète".

Comment un africain qui ne vit que pour essayer de se nourrir et nourrir sa famille peut t'il prendre conscience que la planète court un danger et lui avec, alors que lui c'est tout les jours qu'il court un danger avec la pollution, les déchets toxiques, la famine, les guerres etc...Il aurait pu appeler à une révolution des femmes et hommes vivant en Afrique contre leurs gouvernements, afin que ces derniers partagent équitablement les revenus des ressources naturelles de leurs pays pour qu'enfin la population puisse avoir envie de rester chez elle pour étudier, travailler et commencer à se préoccuper de son environnement.

Pas de photos style catalogue de vacances, mais des photos montrant la réalité de tous les jours dans un pays ou la population est d'une gentillesse incroyable.

Bord du Wuri à Douala

Ecole à Douala

 
 
 
 

    Texte de l'AFP - vendredi 2 février 2007

Jacques Chirac a appelé vendredi à une "révolution" des consciences, de l'économie et de l'action politique pour sauver la planète, à l'ouverture d'une conférence internationale sur la gouvernance écologique mondiale.
"Face à l'urgence, le temps n'est plus aux demi-mesures: le temps est à la révolution. La révolution des consciences. La révolution de l'économie. La révolution de l'action politique", a dit le président de la République d'une cérémonie au palais de l'Elysée.
La conférence coïncide avec la publication du rapport très attendu des experts du Groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec). Selon celui-ci, les émissions de gaz à effet de serre dues à l'activité humaine causeront de graves dérèglements climatiques, avec un réchauffement et une hausse du niveau des mers "pendant plus d'un millénaire".
"Le jour approche où l'emballement climatique échappera à tout contrôle: nous sommes au seuil de l'irréversible", a averti Jacques Chirac, qui s'exprimait devant quelque 200 représentants de plus d'une cinquantaine de pays réunis à Paris pour lancer le projet d'une Organisation des Nations unies pour l'environnement.
Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, la présidente de l'Assemblée générale de l'ONU, Sheikha Haya Rashed Al-Khalifa, la primatologue Jane Goodall, connue pour sa défense des grands singes, et l'écologiste Nicolas Hulot se trouvaient aux côtés du chef de l'Etat.
M. Chirac a estimé qu'il fallait "construire une gouvernance mondiale de l'environnement. L'unilatéralisme, dans ce domaine aussi, mène à une impasse".
Il a ainsi proposé de transformer l'actuel Programme des Nations unies pour l'Environnement (PNUE) "en une organisation des Nations unies à part entière".
"Cette ONUE portera la conscience écologique mondiale", a-t-il dit en soulignant que "forte d'un mandat politique, (...) elle donnera plus de force, plus de cohérence à notre action collective".
"L'ambition de notre conférence, c'est de (...) constituer un groupe de pays pionniers, prêts à porter ce projet d'Organisation des Nations unies pour l'environnement, afin de convaincre les pays qui hésitent encore", a conclu M. Chirac.
Si les Européens ont adhéré à ce projet, les principaux pays pollueurs comme les Etats-Unis et la Chine ou les grands pays émergents tels le Brésil ou l'Inde y sont hostiles.
M. Chirac a aussi proposé l'adoption à l'ONU d'une "Déclaration universelle des droits et des devoirs environnementaux.
Il a insisté sur la nécessité d'une "transformation radicale de nos modes de production et de consommation", soulignant qu'il fallait "susciter des ruptures technologiques" en développant les énergies sans gaz à effet de serre, le chauffage solaire ou les bioénergies tout en renforçant les économies d'énergie.
Mais, selon lui, il faut aussi éviter "la guerre écologique" avec un effort "équitablement réparti" entre pays du nord et du sud et une aide aux pays pauvres, les plus affectés par le changement climatique.
"Sachons allier lutte contre la pauvreté et révolution technologique, en reprenant la notion de patrimoine commun de l'humanité", a déclaré M. Chirac en proposant à nouveau d'instaurer "une taxation internationale sur le carbone".

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commentaires

N
c'est pas gagné
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L
Il a dit qu'il fallait aider les pays pauvres mais il n'a pas dit comment, et pour l'instant je n'ai pas l'impression que les pays riches s'y prennent correctement. Tu a peut être raison mais les révolutions entrainent des guerres et d'autres hommes avides de pouvoir pour mener ces guerres.<br /> Je pense qu'il faudrait les aider dirrectement sur le terrain en leur construisant toutes les infrastructures necessaire à démarrer des activités et leur apprendre à s'en servir.<br /> Un jour peut être!!
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