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11 octobre 2006 3 11 /10 /octobre /2006 00:16

Construisons Bagnolet, la belle phrase. Ce soir réunion publique concernant les deuxièmes assises de la ville. Les premières assises ayant disparues dans les oubliettes. Venez débattre disait le tract. Débattre de quoi avec le Maire vu que de toute façon il ne fera que ce qu'il aura envie avec les conseils de son eminence grise (eh oui même les maires communistes en ont un). Alors bonne citoyenne comme j'avais participé à l'élaboration des premières et fait partie d'un conseil de quartier qui a volé en éclat grâce a ce même maire et à la future implantation d'un camp de rooms dans notre quartier, j'ai pris mon courage à deux pieds et voila. Toujours pareil, durant le mois d'octobre, le temps du dialogue, on peut rêver, puis en novembre les propositions, les siennes je suppose comme d'habitude et en décembre le temps des orientations, je crains le pire. Et dire qu'il parle de démocratie participative et de citoyenneté. faut pas rêver, vu que maintenant, il ne consulte pratiquement plus aucun des autres partis avec lequel il cohabite. Et tout cela coute un argent fou vu qu'il fait appel à une agence de communication et que généralement cela n'est pas gratuit. Le montant voté au budget pour la dite agence aurait pu aider les centres de quartier à mieux fonctionner. Mais c'est cela la dure réalité de la politique

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6 octobre 2006 5 06 /10 /octobre /2006 19:12

Avant 1960, le trottoir de ma rue était superbe. Très large pas comme maintenant et sur ce trottoir, on pouvait sans cesse s'amuser. C'est sur ce trottoir que j'ai commencer a marcher, que mon père m'a appris a faire du vélo ce qui m'a value une dent de cassée, car il tenait mon vélo par derrière en courant et d'un coup d'un seul il l'a laché et j'ai continué à rouler et puis je me suis rendue compte qu'il n'était plus là et je me suis laisser tomber. Je faisais aussi du patins à roulettes ce qui relevait de l'exploit vu les pavés, mais pour jouer aux billes alors là génial. et le top du top c'était les parties de marelles avec les copines et de cordes à sauter car toutes les mamans se retrouvaient aussi pour faire les courses chez les commerçants de la rue et en même temps jetaient un oeil sur nous. Le midi les ouvriers de l'usine Coudé dalboeuf ou Cojo sortaient pour acheter à boire et à manger et en profitaient aussi pour commenter les évènement et le soir, les gens qui rentraient de travailler  prenait le temps de venir parler au comptoir de l'épicerie ou à la buvette. Moi j'adorais m'assoir sur une caisse ou sur une marche de la boutique et regarder tout ce monde rire, s'engueuler fort en parlant politique ou famille. C'était vraiment toute une vie sur le trottoir. Cela m'est resté car lors de mes promenandes ou voyages, je m'assoie toujours partout et je regarde les gens et je discute allègrement avec tout le monde. Par contre sur mon trottoir maintenant réduit à peau de boudin il faut être très fort pour tailler le bout de gras comme disait mon voisin.

 

bagnolet-1960-1.jpg

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5 octobre 2006 4 05 /10 /octobre /2006 20:00

Les mercuriales depuis qu'elles ont été construites, c'est mon point de repère. partout ou je vais, j'essaie de les apercevoir et je me dis tiens la maison n'est pas loin. Lorsque je rentre de vacances en voiture par l'autoroute je cherche la Tour Effeil et ensuite les Mercuriales, et en avion lorsque je reviens de voyage, à travers le hublot je cherche mes tours. Depuis notre grenier, on les voient le soir toutes illuminées et je reste souvent à les contempler. cela peut paraitre idiot mais je les trouve très belles.La photo est prise depuis La place de la Mairie. Elles sont géantes par rapport au batiment.

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1 octobre 2006 7 01 /10 /octobre /2006 18:59

Il était une fois les Puces de Montreuil, la vous me suivez, tout va bien si l'on peut dire a part les voitures garées n'importe ou et la circulation impossible côté Porte de Montreuil. Mais depuis des mois et des mois, des puces parallèles côté Bagnolet, des dizaines de marchands à la sauvette tous les samedis, dimanches et lundi. Au début on regarde et puis il n'y en a pas beaucoup et il faut bien que tout le monde survive. Mais voila le bouche à oreille fait son chemin, et toutes les semaines de nouveaux vendeurs s'installent. Et la vie devient vite impossible pour les habitants de ces rues. Au niveau Mairie rien ne se passe, les appels au secours répétés de la population ne servent à rien. Enfin Le Maire se décide a faire une réunion publique le 19 mai 2006 pour rencontrer les riverains, les commerçants et les entreprises et les tenir informés des démarches faites auprès de la Préfecture. Et là cela tourne au vinaigre car dans la salle quelques personnes nous traitent de facistes, racistes, etc... parce que nous ne demandons que pouvoir circuler sur nos trottoirs. Le plus grave c'est le collège dans la rue Jules ferry avec  les jeunes qui sont obligés de marcher sur la rue. Je vous passe le parcours du combattant pour les mamans avec les poussettes. Le comble de tout c'est le bus 318 qui est détourné car la rue est complètement bloquée par les vendeurs (incroyable car la aussi la RATP ne fait rien). Puis réunion le 14 juin et la pas beaucoup de changement, surtout de belles paroles (bientot les élections). Le mois de juillet, aout et son cortège de vendeurs de plus en plus nombreux (il y a même des mecs qui leurs font payer la place) et enfin des policiers le samedi qui les empêchent de s'installer (c'est toujours cela), mais pour le dimanche rien, alors s'organise la résistance des riverains qui dès 6 heures du matin bloquent la rue avec des barrières et banderolles pour les empêcher de s'intaller. Et pour le lundi les gens travaillent alors rien. Ce matin je vais au marché place de la mairie et passe devant la rue Jules Ferry, prudente je suis en moto et je vois les riverains bloquant la rue. Au marché des élus verts (qui sont ok pour les marchands à la sauvette) que s'interpellent en leur demandant pourquoi ils ne soutiennent pas les habitants. Et la grosse surprise en repassant, le Maire adjoint socialiste(qui était avec les riverains depuis une heure pour les soutenir) et qui avait du appeler en renfort la police pour faire partir les marchands installés malgre les barrières dans la rue et qui refusaient de partir. Mission impossible pour les policiers car les marchands ne voulaient pas. Beaucoup de calme de la part des policiers, mais beaucoup d'exaspération de la part des riverains. Alors la solution c'est quoi, les renvoyer à Paris ou ils vendaient sur les trottoirs de Belleville tous les jours (virés par La mairie) ou déplacer le problème en les poussant vers une autre commune. Mais ou, j'avais envisagée Les puces a saint Ouen, mais c'est pas sympa pour le Maire et puis pas en Seine Saint Denis  bonjour l'image de marque encore un coup. Alors sur ce coup là il va falloir jouer serrer comme on dit car le jour ou un riverain va être excédé du bazar, cela risque de se terminer mal. C'était un joyeux dimanche.

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13 septembre 2006 3 13 /09 /septembre /2006 16:06

Un dragon en fleur au milieu de l'avenue Gambetta, au pied des tours jumelles porte de Bagnolet. cétait l'année de la Chine pour les jardiniers de ma ville. J'ai rencontré un dragon, un pousse pousse avec une jeune chinoise etc... Certaines reflexions m'ont amusée du style (oh avec tous les chinois à Lanoue dans les tours, ils ont trouvé l'inspiration ou pourquoi pas des rizières. Les gens ne sont jamais satisfaits. Nous ne sommes pas tous seul sur terre, la France, il faut bien aussi découvrir les us et coutumes des autres pays sinon on va devenir comme les américains qui se considèrent comme le nombril de la terre. Et puis c'est sympa de se promener dans des rues fleuries pas comme la notre ou il n'y a même pas de jardinières cette année.

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2 septembre 2006 6 02 /09 /septembre /2006 10:13

Mon père aidait son oncle pendant la guerre dans cette maison ou se trouvait l'épicerie buvette. Il n'y avait que peu de transports, alors pour allez chercher la marchandise dans Paris ou ailleurs, mon père se déplacait en triporteur. Le triporteur s'appelait BIBILOLO, comme ma mère. La photo a été faite dans notre rue par un photographe amateur lorsque mon père revenait de chercher de la marchandise.  Je la trouve très sympa.


papa-1944.jpg

 

 

 

 

 

 

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