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6 janvier 2009 2 06 /01 /janvier /2009 19:20

TWILIGHT -le film culte générationnel sort demain en France, on dit que c'est le nouveau Roméo et Juliette.
Il est sorti depuis novembre à Seattle et l'ado ralait parce que nous étions en avance sur eux. Il est superbe etPAT LE BIKER...ICI... devrait l'aimer.

 Les trois ados à la Chambre de commerce de Forks au milieu de Twilight

 Elles voulaient  voir les vampires, le bel Edouard en particulier, il était passé par là, mais reparti à Hollywood, alors on a continué la ballade à travers  Forks et le livre de Stéphanie Meyer ainsi que les lieux de tournage du film.



Lulu devant l'église de Bella



puis une des entrées de l'High School de Bella à Forks


High Scholl à Forks



Lulu devant  un magasin de Forks ou Twilight est en avant première
J'aime ce magasin, il fait parti de ceux qui bientôt n'existeront plus, remplacé par des super marchés


Je retourne à Forks cet hiver, je vais ramener des cadeaux aux ados


Lulu à l'intérieur de la chambre de commerce de Forks.

Son rêve, rencontrer les artistes.
Elle veut intégrer le cours Florent après son bac.
Elle fait du théâtre depuis toute petite et elle est très très douée.


Dans la chambre de commerce, ce stand  de bijoux fabriqué par une indienne de La Push de la tribu des Quilleute.
Ils sont superbes et ont un rapport avec le film.
Elle fabrique ces bijoux sur place en même temps qu'elle nous raconte le tournage du film.
Les ados sont super contentes.

Demain je vous emmène dans une forêt fantastique et magique avec des photos superbes ou vivent les vampires. (c'est pas des blagues)



Pour l'anecdote, regardez le sourire de l'ado, photo prise hier matin.

Elle imite l'avion essayant de décoller.
Elle aussi elle fait du théâtre amateur avec Lulu, mais juste pour accompagner sa copine.


Sa mère est coincée à cause du verglas, mon vol de demain matin pour Seattle est reporté à dimanche, du moins je l'espère. C'est Jules qui est tranquille.


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4 janvier 2009 7 04 /01 /janvier /2009 21:49


Les 3 ados
Nous faisons une entrée dans Forks par la rue principale avec les 3 ados. Le 93 est a des milliers de kilomètres de nous.


Nous voici au coeur de Twilight dans la petite ville de Bella.
La veille était organisée une fête pour cet évènement qui va complètement transformer ce village au coeur d'Olympic Peninsula.

L'hotel ou nous descendons depuis 4 ans est au début du village.

Un arrêt au Forks Timber Museum, la ville de Forks étant une ville ou les habitants travaillent dans les exploitations forestières. La plus grosses partie des forets appartient à une compagnie américaine.



Puis un arrêt pour admirer la voiture qui a servit pour le film Twilght devant la chambre de commerce de Forks



Avec lulu notre passionnée de Stéphanie Meyer.

Lorsque ces copines de Noisy le grand ont vu les photos, elles n'en n'ont pas cru leurs yeux.
Elle a dévorée les livres sortis en france - Fascination (Twilight),  Tentation, Hésitation et Révélation .


Lulu à l'intérieur de la chambre de commerce de Forks toute souriante et n'en revenant toujours pas d'être plongée au coeur de Twilight.

Extrait de Fascination :

RENCONTRE Ma mère me conduisit à l'aéroport toutes fenêtres ouvertes. La température, à Phoenix, frôlait les vingt et un degrés, le ciel était d'un bleu éclatant. En guise d'adieux, je portais ma chemise préférée, la blanche sans manches, aux boutonnières rehaussées de dentelle. J'avais mon coupe-vent pour seul bagage à main. Il existe, dans la péninsule d'Olympic, au nord-ouest de l'État de Washington, une bourgade insignifiante appelée Forks où la couverture nuageuse est quasi constante. Il y pleut plus que partout ailleurs aux États-Unis. C'est cette ville et son climat éternellement lugubre que ma mère avait fui en emportant le nourrisson que j'étais alors. C'est là que j'avais dû me rendre, un mois tous les étés, jusqu'à mes quatorze ans, âge auquel j'avais enfin osé protester. Ces trois dernières années, mon père, Charlie, avait accepté de substituer à mes séjours obligatoires chez lui quinze jours de vacances avec moi en Californie. Et c'était vers Forks que je m'exilais à présent – un acte qui m'horrifiait. Je détestais Forks. J'adorais Phoenix. J'adorais le soleil et la chaleur suffocante. J'adorais le dynamisme de la ville immense. — Rien ne t'y oblige, Bella, me répéta ma mère pour la énième fois avant que je grimpe dans l'avion. Ma mère me ressemble, si ce n'est qu'elle a les cheveux courts et le visage ridé à force de rire. Je scrutai ses grands yeux enfantins, et une bouffée de panique me submergea. Comment ma mère aimante, imprévisible et écervelée allait-elle se débrouiller sans moi ? Certes, elle avait Phil, désormais. Les factures seraient sans doute payées, le réfrigérateur et le réservoir de la voiture remplis, et elle aurait quelqu'un à qui téléphoner quand elle se perdrait. Pourtant... — J'en ai envie, répondis-je. J'ai beau n'avoir jamais su mentir, j'avais répété ce boniment avec une telle régularité depuis quelques semaines qu'il eut l'air presque convaincant. — Salue Charlie de ma part. — Je n'y manquerai pas. — On se voit bientôt, insista-t-elle. La maison te reste ouverte. Je reviendrai dès que tu auras besoin de moi. Son regard trahissait cependant le sacrifice que cette promesse représentait. — Ne t'inquiète pas. Ça va être génial. Je t'aime, maman. Elle me serra fort pendant une bonne minute, je montai dans l'avion, elle s'en alla. Entre Phoenix et Seattle, le vol dure quatre heures, auxquelles s'en ajoute une dans un petit coucou jusqu'à Port Angeles, puis une jusqu'à Forks, en auto. Autant l'avion ne me gêne pas, autant j'appréhendais la route en compagnie de Charlie. Charlie s'était montré à la hauteur. Il avait paru réellement heureux de ma décision – une première – de venir vivre avec lui à plus ou moins long terme. Il m'avait déjà inscrite au lycée, s'était engagé à me donner un coup de main pour me trouver une voiture¹. Mais ça n'allait pas être facile. Aucun de nous n'est très prolixe, comme on dit, et je ne suis pas du genre à meubler la conversation. Je devinais qu'il était plus que perturbé par mon choix – comme ma mère avant moi, je n'avais pas caché la répulsion que m'inspirait Forks. Quand j'atterris à Port Angeles, il pleuvait. Je ne pris pas ça pour un mauvais présage, juste la fatalité. J'avais d'ores et déjà fait mon deuil du soleil. Sans surprise, Charlie m'attendait avec le véhicule de patrouille. Charlie Swan est le Chef de la police, pour les bonnes gens de Forks. Mon désir d'acheter une voiture en dépit de mes maigres ressources était avant tout motivé par mon refus de me trimballer en ville dans une bagnole équipée de gyrophares bleus et rouges. Rien de tel qu'un flic pour ralentir la circulation. Charlie m'étreignit maladroitement, d'un seul bras, lorsque, m'approchant de lui, je trébuchai. — Content de te voir, Bella, dit-il en souriant et en me rattrapant avec l'aisance que donne l'habitude. Tu n'as pas beaucoup changé. Comment va Renée ?— Maman va bien. Moi aussi, je suis heureuse de te voir, papa. Devant lui, j'étais priée de ne pas l'appeler Charlie. Je n'avais que quelques sacs. La plupart des vêtements que je portais en Arizona n'étaient pas assez imperméables pour l'État de Washington. Ma mère et moi nous étions cotisées pour élargir ma garde-robe d'hiver, mais ça n'avait pas été très loin. Le tout entra aisément dans le coffre. — Je t'ai dégoté une bonne voiture, m'annonça Charlie une fois nos ceintures bouclées. Elle t'ira comme un gant. Pas chère du tout. — Quel genre ?Son besoin de préciser qu'elle m'irait comme un gant au lieu de s'en tenir à « une bonne voiture » m'avait rendue soupçonneuse. — En fait, c'est une camionnette à plateau. Une Chevrolet. — Où l'as-tu trouvée ?— Tu te rappelles Billy Black de La Push ?La Push est la minuscule réserve indienne située sur la côte. — Non. — Il s'en servait pour aller pêcher, l'été. Ce qui expliquait pourquoi je ne m'en souvenais pas. Je suis plutôt douée pour gommer de ma mémoire les détails aussi inutiles que douloureux. — Il est cloué sur un fauteuil roulant, maintenant, continua Charlie, il ne peut donc plus conduire. Il m'en a demandé un prix très raisonnable. — De quelle année date-t-elle ?Rien qu'à son expression, je compris qu'il avait escompté couper à cette question. — Euh, Billy a sacrément bricolé le moteur... Elle n'est pas si vieille que ça, tu sais. Il ne pensait quand même pas que j'allais renoncer si facilement ? Je ne suis pas cruche à ce point-là. — Il l'a achetée en 1984, me semble-t-il, enchaîna-t-il. — Neuve ?— Euh, non. Je crois que c'est un modèle du début des années soixante, avoua-t-il, piteux. Ou de la fin des années cinquante. Mais pas plus. — Char... Papa, je n'y connais rien en mécanique. Je serai incapable de la réparer s'il arrive quoi que ce soit, et je n'ai pas les moyens de payer un garagiste... — T'inquiète, Bella, cet engin est comme neuf. On n'en fabrique plus des comme ça, aujourd'hui. « Cet engin... » Ça promettait !— C'est quoi, pas chère ?Après tout, c'était la seule chose sur laquelle je ne pouvais me permettre de me montrer difficile. — Euh, laisse-moi te l'offrir, chérie. Une sorte de cadeau de bienvenue. Charlie me jeta un coup d'œil plein d'espoir. Une voiture gratuite. Rien que ça !— Tu n'es pas obligé, papa. J'avais prévu d'en acheter une. — Fais-moi plaisir. Je veux que tu sois heureuse, ici. Il se concentrait de nouveau sur la route. Charlie a du mal à exprimer ses émotions. Difficulté dont j'ai hérité. C'est donc en fixant moi aussi le pare-brise que je répondis. — C'est vraiment très gentil, papa. Merci. C'est un cadeau formidable. Inutile de lui préciser qu'être heureuse à Forks relevait de l'impossible. Il n'avait pas besoin de souffrir avec moi. À cheval donné, on ne regarde pas la bouche. Pas plus qu'on ne regarde le moteur d'une camionnette qu'on n'a pas payée. — Euh, de rien, marmonna-t-il, gêné. Nous échangeâmes encore quelques commentaires sur le temps – humide –, et la discussion s'en tint là. Ensuite, nous contemplâmes le paysage. Magnifique, il me fallait en convenir. Tout était vert : les arbres, leurs troncs couverts de lichen, leurs frondaisons dégoulinantes de mousse, le sol encombré de fougères. Même l'air qui filtrait à travers les feuilles avait des reflets verdâtres. Une overdose de verdure – j'étais chez les Martiens. Nous finîmes par arriver chez Charlie. Il vivait toujours dans la maisonnette de trois pièces achetée avec ma mère aux premiers (et seuls) jours de leur mariage. Devant ce logis immuable était garée ma nouvelle – pour moi – voiture. D'un rouge délavé, elle était dotée d'ailes énormes et bombées ainsi que d'une cabine rebondie. À ma plus grande surprise, j'en tombai amoureuse. J'ignorais si elle roulerait, mais je m'y voyais déjà. De plus, c'était une de ces bêtes en acier solide qui résistent à tout, de celles qui, en cas de collision, n'ont pas une égratignure alors que le véhicule qu'elles ont détruit gît en pièces détachées sur le sol. — Elle est géniale, papa ! Je l'adore ! Merci !La journée abominable qui m'attendait le lendemain en serait d'autant moins atroce. Pour aller au lycée, je n'aurais pas à choisir entre une marche de deux kilomètres sous la pluie ou une virée dans la voiture de patrouille du Chef Swan. — Ravi qu'elle te plaise, bougonna Charlie, embarrassé par mon expansivité. Je ne mis pas longtemps à transporter mes affaires à l'étage. J'avais la grande chambre à l'ouest, celle qui donnait sur la façade. Elle m'était familière, ayant été mienne depuis ma naissance. Le plancher, les murs bleu clair, le plafond incliné, les rideaux de dentelle jaunie à la fenêtre – tout cela appartenait à mon enfance. Les seuls changements opérés par Charlie au fur et à mesure que j'avais grandi avaient consisté à remplacer le berceau par un lit puis à ajouter un bureau. Sur ce dernier trônait désormais un ordinateur d'occasion, la ligne du modem agrafée le long de la plinthe jusqu'à la prise de téléphone la plus proche. Une exigence de ma mère, histoire de garder plus facilement le contact. Le rocking-chair qui avait bercé ma prime jeunesse était toujours dans le même coin. Il n'y avait, sur le palier, qu'une petite salle de bains que je devrais partager avec Charlie, une perspective à laquelle je m'efforçai de ne pas trop penser. Charlie a une grande qualité : il n'embête pas les gens. Il me laissa donc m'installer tranquillement, un exploit dont ma mère aurait été incapable. Je fus contente de cet instant de solitude pendant lequel je n'avais ni à sourire ni à afficher un air béat. Je pus contempler à loisir la pluie battante ; découragée, je m'autorisai même quelques larmes. Je n'étais cependant pas d'humeur à pleurer pour de bon. Je gardais ça pour l'heure du coucher, lorsque je devrais songer au matin suivant.

La suite demain

Je reprend l'avion mercredi ou dimanche selon la météo, car si il neige je reste à Paris pour faire les courses de mon père.

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2 janvier 2009 5 02 /01 /janvier /2009 18:41


les trois ados

Sur la route de TWILIGHT cet été avec les ados qui ont découvert les lieux décrits dans le livre et qui ont servis pour le tournage du film.

Nous avions pris la route d'Olympic Peninsule pour leur faire découvrir cet endroit que nous aimons particulièrement pour son coté très sauvage.

On commence par prendre le ferry





Puis la route qui mène à Forks



et voici l'entrée de Forks


Une des ados est une fan des livres de Stéphanie Meyer et lorsque nous sommes passé devant le panneau de la ville de Forks, elle en revenait pas, pour elle en lisant la saga de Stéphanie Meyer, elle n'imaginait pas que la ville de Forks était réelle, ainsi que les autres endroits de l'histoire.

Elle nous a raconté l'histoire de Bella, cette jeune fille qui retourne vivre à Forks avec son père.

Résumé du livre :

Sa mère s'étant remariée, Bella Swan quitte le soleil d'Arizona pour aller vivre chez son père dans un patelin pluvieux de l'État de Washington. Dès son arrivée, l'adolescente est fascinée par la beauté diaphane des cinq enfants adoptifs du Dr. Carlisle Cullen, dont le taciturne Edward, son camarade de classe, qui bientôt la sauve miraculeusement d'un accident de voiture. Éprise de lui et déterminée à percer son mystère, Bella apprend de la bouche d'un jeune Amérindien que les Cullen sont des vampires qui, autrefois, ont conclu un pacte de paix avec ses ancêtres. Nullement rebutée, Bella apprivoise Edward, qui à son tour cède à ses charmes. Pendant ce temps, trois vampires nomades, qui sèment la terreur dans le voisinage, resserrent leur étau sur elle.

Une précision importante, il ne pleut pas plus à Forks qu'à Paris.

La suite en photo demain

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