Les tribulations d'une Oursonne libre râleuse à travers ses voyages et sa vie de tous les jours avec son Jules et l'adorable yaya
Oursonne libre retombe en enfance et pour celà ressort ses vieilles photos après le landau, le trottoir (ha ha, j'en vois déjà qui rigole) mais oui le trottoir a aussi fait partie de mon enfance, pas le trottoir comme on l'entend et pourquoi pas puisque les commères passaient leurs temps à l'arpenter en se racontant les dernières nouvelles du quartier, mais le trottoir ou je passais mon temps devant le magasin de mes parents. Pas grand risque à l'époque, d'abord le trottoir était large, la circulation très très fluide et surtout sur le trottoir il y avait tout le quartier qui me connaissait et qui me surveillait d'un oeil au cas où. Autant dire que pour m'échapper, il aurait fallut que je vole. Je sais pourquoi j'ai toujours rêver d'être un oiseau libre. Maintenant mon trottoir est tellement peu large que même à deux l'un à côté de l'autre on a du mal. C'est peut être une façon d'empêcher les gens de se retrouver pour se raconter se qui se passe dans le quartier, dommage, j'aimais bien mon trottoir bien large et mes voisins bien bavards.

