Les tribulations d'une Oursonne libre râleuse à travers ses voyages et sa vie de tous les jours avec son Jules et l'adorable yaya
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Ce matin en allumant ma radio, première information :
Le président français a débuté dimanche sa première visite en Chine. Nicolas Sarkozy est accompagné de sept ministres et secrétaires d'Etat, ainsi que de sa mère Andrée Mallah. Cette visite est destinée à renforcer les liens politiques et commerciaux avec le géant asiatique.
Côté diplomatie, "le dossier capital pour la communauté internationale est celui de l'Iran. Pour la France, un Iran doté de l'arme nucléaire est inacceptable. Ce qui se passe est un facteur grave de déstabilisation (...) La France compte beaucoup sur l'engagement et la fermeté de la Chine" sur ce dossier, a déclaré le président à l'agence Chine Nouvelle avant son départ. La crise en Birmanie fera également partie des discussions qu'aura Nicolas Sarkozy avec les dirigeants chinois.
Le président français ne passera que quelques heures à Xian. Il rejoindra ensuite Pékin où il dînera avec son homologue Hu Jintao avant de prononcer une allocution à la Chambre de commerce et d'industrie française en Chine.
La cérémonie officielle d'accueil, les entretiens politiques et les signatures de contrats auront lieu lundi. Une quarantaine de chefs d'entreprises sont du voyage. Areva table notamment sur la vente de deux réacteurs de 3e génération EPR et EADS sur une commande d'Airbus.
Puis deuxième information : ou comment mettre le moral à bas de toute une population déjà bien éprouvée par le scandale EADS juste avant les fêtes.
Les salariés voient en cette déclaration, ainsi que dans la visite d'Etat du président Nicolas Sarkozy à partir de dimanche en Chine, une préparation "psychologique à un transfert de charges vers" ce pays. Selon la CGT et la CFTC, les sous-traitants seraient les premiers visés par des "délocalisations forcées".
L'euro a flirté cette semaine avec la barre du 1,50 dollar. Airbus produit en Europe, et les coûts de production sont libellés en euro, mais les ventes s'effectuent en dollar. La société est donc victime d'un effet de change très défavorable.

