Les tribulations d'une Oursonne libre râleuse à travers ses voyages et sa vie de tous les jours avec son Jules et l'adorable yaya
Et voila comment se termine ma vie si jamais un bloggeur ne vient pas me délivrer, attachée à un piquet dans un jardin pour servir d'épouvantail. C'est vrai que comme épouvantail je me pose là, mais quand même mon jules aurait pu trouver autre chose pour se débarasser de moi.
Il digère encore les croissants chauds de l'autre matin. C'est pas attachée que je vais retourner lui en chercher, à moins que lors de ses longues journées au boulot, il ai trouvé l'âme soeur auprès d'une oursonne russe.
Et voilà plus moyen de faire confiance à ses congénères venues du froid.


ma remplacante

avec laquelle il se la coule douce
